L’histoire de Mathilde, membre de l'association Skin

Lorsqu'elle a découvert Skin, Mathilde, ancienne patiente et passionnée par l'art, a immédiatement été séduite par l'idée d’une collaboration entre un artiste/une marque et un patient autour d'un projet commun. Tout autant que nous ! C’est pourquoi nous l’accompagnons désormais dans la co-création d’une collection de bijoux. Afin de faire plus ample connaissance avec notre binôme et à la suite de sa visite dans nos ateliers ardéchois, nous l’avons invité à venir nous rencontrer et à nous raconter son histoire.

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MATHILDE BERNERON-ROPARS, MEMBRE DE L’ASSOCIATION SKIN, RÉPOND AUX GEORGETTES

Comment avez-vous connu SKIN ?
J’avais besoin de trouver des réponses que je ne trouvais pas dans le cadre hospitalier. J’ai découvert une communauté de jeunes femmes sur Instagram, via des comptes privés destinés aux personnes atteintes du cancer. L’une d’entre elles, avec qui je me suis liée d’amitié, avait adhéré à l’association SKIN et fait une collaboration autour de la création d’un bijou. Étant diplômée des métiers d’art en métal, ça m’a immédiatement donné envie de rejoindre l’association. J’aimais beaucoup l’idée d’un projet mené entre un artiste et un ancien patient pour sublimer le parcours de la maladie.


Quel est votre meilleur souvenir au sein de l’association ?
L’évènement « Octobre Rose » en 2020, car il s’agissait de ma première « vraie » rencontre avec l’association et les femmes avec lesquelles j’échangeais sur les réseaux sociaux. On a pu se parler de vive voix et c’était un moment très fort entre nous.


Quelle est votre plus belle rencontre ?
Sans conteste Patricia, qui m’a fait rentrer chez SKIN. Elle est en fait à l’origine de la rencontre de SKIN avec Les Georgettes ! C’est à la suite de son projet artistique de cocréation d’un bijou qu’est née l’idée du partenariat.

« J’aime beaucoup l’idée d’un projet mené entre un artiste et un ancien patient. »

Qu’aimez-vous particulièrement dans le partenariat de SKIN avec notre marque ?
Je trouve que transformer le parcours d’un cancer en bijou, et ainsi, en quelque chose de précieux et unique, offre une belle symbolique. Ça m’a également plu de voir que les bijoux Les Georgettes étaient fabriqués dans des usines françaises. Il y a un véritable rapport à l’artisanat. Étant donné ma formation, ça m’a beaucoup touché.


Avez-vous une passion, un loisir ou une activité qui vous anime ?
Actuellement art-thérapeute, je travaille en psychiatrie de l’enfance et de l’adolescence. L’art m’anime et me passionne. Tout est lié à cela dans mes loisirs. Quand j’ai du temps libre, j’aime voir des expositions, rencontrer des amis artisans, découvrir leurs réalisations, etc.


Au quotidien, quelle femme vous inspire le plus ?
C’est plutôt un groupe… de jeunes femmes. Je suis admirative de cette génération qui a envie de s’affirmer en tant qu’individu et qui fait bouger les lignes. Je travaille avec des adolescentes et elles sont les plus belles représentantes du féminisme d’aujourd’hui. On peut compter sur elles, autant d’ailleurs que sur les jeunes garçons qui grandissent avec des références différentes et s’engagent aussi dans cette voie. Je pense au jeune chanteur Eddy de Pretto et à sa chanson « Tu seras un homme ». Les choses avancent, c’est bien.

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« Ça m’a plu de voir que les bijoux Les Georgettes étaient fabriqués dans des usines françaises. Il y a un véritable rapport à l’artisanat qui, étant donné ma formation, me touche. »

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Quel est votre rapport aux bijoux ?
Il a évolué avec le temps. Au départ je n’en portais pas. Ma grand-mère a commencé à me transmettre ceux de notre famille. L’un de mes ancêtres faisait des bijoux et ce sont les siens que je porte sur moi chaque jour. Après le cancer, je me suis attachée aux boucles d’oreilles. Quand j’étais chauve, j’avais besoin d’en avoir pour habiller mon visage. C’est un réflexe que j’ai gardé et je ne sors plus de chez moi sans en porter ! J’ai une véritable collection.


Quels sont vos bijoux Les Georgettes préférés ?
Les boucles d’oreilles ! En particulier les boucles 25 mm, les dormeuses ou encore les Cadettes Girafe.

« Je suis admirative de cette nouvelle génération de femmes (...) les plus belles représentantes du féminisme d'aujourd'hui ».